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  • : Poesie et nouvelles contemporaines. Le Chant des Mots est une association angevine dont l'objet est d'organiser des rencontres avec des poètes et nouvellistes au cours de soirées ouvertes gratuitement au public. NOUS CONTACTER : lechantdesmots@sfr.fr Envoi des manuscrits de poésie : n4728@zythumz.fr
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bulletin d'adhésion



Je soussigné : nom…………………prénom……………….adresse…………………………..
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Tél : …………………..courriel………………………………………………………………..
Déclare adhérer à l’association le Chant des Mots pour l’année ……et adresse un chèque de :
Membre simple : 5 euros
Membre de soutien : 25 euros comprenant 2 N° de la revue N4728  (15 € étudiants et chômeurs)

Chèque à établir à l’ordre du Chant des Mots,  et à adresser à

Annick Dandeville, 29 rue du Quinconce, 49100 ANGERS

Vendredi 20 janvier 2012 5 20 /01 /Jan /2012 13:02

                                                      Le Chant des mots
                                     invite

Cécile WAJSBROT


 

à la Bibliothèque Municipale
le jeudi 26 janvier à 20 h 30
(entrée libre)





Cécile WAJSBROT nait à Paris en 1954 dans une famille juive polonaise, marquée par la déportation et la mort de son grand-père à Auschwitz. Agrégée de Lettres modernes, elle enseigne quelques années avant de se lancer dans le journalisme et dans la traduction, tout en continuant à écrire. Elle collabore aux revues Autrement, Les Nouvelles Littéraires et Le Magazine littéraire. Aujourd’hui, elle vit et écrit tantôt à Paris, tantôt à Berlin.
Dans la plupart de ses romans, elle tisse les histoires de personnages tiraillés entre passé et présent, entre silence et souffrance, entre oubli et mémoire…. (soit au niveau collectif en abordant la Shoah dans Mémorial ou Beaune la Rolande soit au niveau individuel en traitant des malades d’Alzheimer dans L’Hydre de Lerne). Depuis 2007, à travers un cycle intitulé "Haute Mer", son œuvre explore la création artistique et sa perception tout en continuant à se questionner sur des thèmes existentiels.

Bibliographie

Une vie à soi                Mercure de France     1982
Atlantique                Zulma            1993
Le Désir d’équateur            Zulma            1995
Mariane Klinger            Zulma            1996
La Trahison                Zulma            1997
Voyage à Saint-Thomas        Zulma            1998
Le Visiteur                Le Castor astral    1999
Pour la littérature     (Essai)        Zulma            1999
Nation par Barbès            Zulma            2001
Nocturnes        (Nouvelles)    Zulma            2002
Caspar-Friedrich-Strasse        Zulma            2002
Beaune la Rolande            Zulma            2004
Le Tour du Lac            Zulma            2004
Mémorial                Zulma            2005
Conversations avec le maître    Denoël            2007
L’île aux musées            Denoël            2008
L’Hydre de Lerne            Denoël            2011

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Dimanche 15 janvier 2012 7 15 /01 /Jan /2012 11:25

Nouvelles'R, association spécialisée dans la nouvelle et partenaire de longue date du Chant des Mots est heureuse de vous faire part de la naissance de son blog

                                              nouvellesdharfang

En écho à la revue papier Harfang, vous y trouverez des rencontres avec des auteurs, des notes de lecture, le réglement du concours de nouvelles 2012 et bien d'autres informations.

                                      nouvellesdharfang.blogspot. com

Longue vie à ce nouveau blog et à Harfang

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Jeudi 5 janvier 2012 4 05 /01 /Jan /2012 17:24

      

             Rencontre avec Aurélie Loiseleur

 

Le chant des Mots vous invite à rencontrer Aurélie Loiseleur à la Biblio Anglophone 60 rue Boisnet le jeudi 12 janvier à 19h où elle lira ses textes. (Entrée gratuite)

 


            Maître de Conférences en littérature à l'Université de Nantes,
A. Loiseleur est spécialiste de la littérature du XIX°siècle et du Romantisme en particulier.

            Après s'être fait connaître dans diverses revuesl'auteure a publié un premier ouvrage :  Hommage à Poe en 2004. Depuis sa bibliographie s'est enrichie de nombreux titres : Au jardin des arbres en collaboration avec Jacques Jouet, Morphée, Raviver l'incarnat 2006, puis en 2007 : Le sommet de Vielle vie, ainsi que Petites suites parmi les plus taciturnes, Entrées en matière en 2010. Elle participe également à la vie de diverses revues littéraires ou artistiques aussi bien sur Internet (Sitaudis) qu'en revue « papier » (Thauma  ou Art-Press).

            La poésie d'Aurélie Loiseleur se nourrit d'une culture riche et variée. Ses sources, de façon allusive ou explicite, sont puisées dans la mythologie, la Bible, la littérature en ses formes diverses (conte, poésie « classique », proses poétiques, vers libres ou versets).  Il en est de même des auteurs qui apparassent à des degrés divers : Mallarmé, Rimbaud voire Claudel, ou du Bouchet. L'utilisation de l'espace de la page n'est pas sans liens avec ces auteurs. Mais qu'on ne s'y trompe pas : ses  références, sans préciosité, visent à questionner le langage et la culture qui nous forment. Déplaçant l'usage habituel des sens mots ou de leur forme, avec un remarquable sens du rythme dans la phrase Aurélie Loiseleur nous invite à s'approcher

            «  de quelques livres une tablée on sent qu'on ne voudrait pas perdre une miette qu'on se jetterait plutôt à quatre pattes pour laper les minutes entre les mots »

            C'est une voix originale qui se manifeste là ; venez l'écouter : c'est neuf ...et gratuit !

 

 

 

   

Par christian Vogels - Publié dans : lechantdesmots
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Samedi 10 décembre 2011 6 10 /12 /Déc /2011 11:42
Nouvelles R
le Chant des Mots
et
la bibliothèque anglophone
accueillent

Laurence Werner David

jeudi 15 décembre 2011
à 19h à la bibliothèque anglophone d’Angers



 

 

 

Laurence Werner David est née en 1970 à Angers. Elle est l’auteur de recueils de poésie dont Éperdu par les figures du vent (Prix de la Vocation 1999) et de trois romans.

Depuis Un autre dieu pour Violette jusqu’au Roman de Thomas Lilienstein, Laurence Werner David arpente le labyrinthe des sentiments, fouille inlassablement la psychologie de ses personnages, explore ce qui permet ou empêche de tisser des liens familiaux, conjugaux, amicaux… 

Essayant de recomposer le passé commun et de cerner les liens qui les unissent (dans ce que chacun passe ou transmet à l’autre), elle multiplie les points de vue sur chacun, créant ainsi un puzzle géant qui s’organise au fur et à mesure de l’écriture… parfois autour de pièces qui manquent ou dont la lecture est comme brouillée.

Le lecteur est donc convié à suivre la mise en place des différents éléments de la création romanesque. La lecture agit en révélateur comme lors d’un développement photographique, et permet de faire passer les lieux et les personnages d’un flou originel à une image nette après une mise au point finale.

 

Joël Glaziou

 

 

« Je ne crois pas que l’écriture, même l’écriture de mes romans, ne se pense jamais en dehors de l’acte poétique. Dans la forme roman, il est vrai, qu’une construction scénique est en cours qui existe peu quand j’écris un texte poétique […] La tension n’est pas située au même endroit. Leur origine, aussi, est différente. Quand j’écris dans une forme ou dans une autre, il y a quelque chose qui vient à manquer, et c’est sans doute à partir de ce manque que je travaille l’une et l’autre forme. »

 

Laurence Werner David,

entretien dans Harfang N° 39, 2011

 

Bibiographie

 

Éperdu par les figures du vent       poésie  Obsidiane          1999 

Un autre dieu pour Violette           roman  Verticales           2003

Contrefort                                       roman  Verticales           2006

Le Roman de Thomas Lilienstein roman Buchet-Chastel   2011

Cavaliers de la nuit                        poésie  Black Herald      2011


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Samedi 3 décembre 2011 6 03 /12 /Déc /2011 15:10

 Le Chant des Mots

Kalima

la Bibliothèque municipale

invitent

Tahar Bekri

jeudi 8 décembre 2011 à 20h30 à la bibliothèque municipale

 

 

 

Tahar Bekri est né en 1951 à Gabès en Tunisie. Depuis 1976 il vit à Paris. Il a écrit en français et en arabe une vingtaine d'ouvrages (poésie, essais, livres d'art). Sa poésie et ses travaux universitaires sont traduits dans plusieurs langues. Maître de conférences à l'Université de Paris X-Nanterre, il est considéré comme l'une des voix importantes du Maghreb.

 

Lors du Colloque de Cesenatico-Bologne 2000, Tahar Bekri conclut sa communication par :

« Toute parole vraie en littérature tente de répondre au mystère de ces questions fondamentales : la vie, l’amour, la mort. Et c’est parce que je ne trouve pas de réponses que j’écris. »

Confronté tôt à la douleur et la tristesse, il trouve dans les livres et la poésie de quoi nourrir et apaiser son monde intérieur. La poésie lui permet aussi d'être attentif et de dialoguer avec tout ce qui l'entoure. Tahar Bekri aime imaginer que son rêve de beauté et de fraternité est possible. Pour cela il se bat, infatigable, contre les empêcheurs de bonheur et d’harmonie, contre ceux qui ont pris partie pour l’obscurité et la mort.

Plutôt que la prose qu’il estime bavarde, il préfère « s'exprimer avec des métaphores, des images, des mots  poétiques, qui évoquent et non expliquent, qui font allusion et non qui donnent des leçons, qui posent des questions et non  qui répondent. »

Les mots du poème entretiennent la lumière, l’émerveillement. Aimer est le fondement de l’action, la beauté est le but. Il écrit « je dis   beauté, je veux dire toute beauté : celle qui nous entoure,  mais aussi celle qui nous donne envie de vivre : la liberté, la  dignité, la parole juste et fraternelle, l'amour, la bonté   humaine, la générosité et la grandeur de l'âme. »

Grand voyageur, son œuvre est marquée par l'exil et l'errance qui permettent de témoigner de notre monde éphémère et de ses désordres.  En évoquant Ibn Hazm, auteur de l’époque musulmane médiévale dont les œuvres ont été brûlées publiquement parce qu’elles ne correspondaient pas au courant officiel de l’islam au pouvoir, il souligne que l’exil géographique n’est pas unique. L’exil intérieur, celui de l’homme qui ne parvient pas à trouver l’accord parfait avec l’amour et la beauté est tout aussi créateur. La parole intérieure qui s’appuie sur la mémoire, permet de lier tradition et modernité.

Rappelant la période préislamique et les mythes de la culture arabe ancienne, Tahar Bekri  nous demande de ne pas confondre le spirituel et le religieux. Dit qu’il n’y a pas plus mortel en littérature que la position idéologique.

Tahar Bekri est un poète engagé. Sa plume est une arme contre les tyrans de tous bords. Sa voix s’élève de Tunis à Gaza, jusqu’en Irak, pour dénoncer les guerres et les exactions. Son combat contre la bêtise et la rapacité met les massacreurs devant leurs contradictions. Mais sa position n’est pas politique, le seul parti qui vaille étant pour lui celui de la justice et de la fraternité.

 

Pleine de sagesse et d’énergie, la poésie de Tahar Bekri coule comme un fleuve, une rivière, un ruisseau, un torrent, selon ce qu’il veut nous confier et ses poèmes ressemblent parfois à des récits en vers libres, où le lyrisme du conteur transparaît. Utilisant toute les possibilités de la phrase, il rend aux mots leur pouvoir magique en utilisant les sons, les rythmes. Il nous entraine dans ses variations, ses métaphores, ses paradoxes, ses questions, pour nous accueillir dans le domaine du partage sans frontière de la poésie.  

 Jacky Essirard

 

 

 

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